Samedi 6 août 2005 : 6eme étape de 21 kms.

Saint-Germain-de-Calberte (489 m)- Saint-Jean du Gard (189 m)

Extrait du livre " Voyage avec un âne dans les Cévennes " de Robert Louis Stevenson. Stevenson, toujours tourmenté par l'épopée camisarde quitte Saint-Germain-de-Calberte : L'imagination se figure à grand-peine que Saint-Germain-de-Calberte ait pu être autrefois la scène de ces agitations incessantes. Tout y est maintenant si paisible. Les pulsations de la vie humaine battent maintenant d'un rythme si discret et si lent dans ce hameau de montagne !

A l'examen, du topo-guide et de ma carte IGN, ce samedi 6 août, je suis forcé de constater que nous sommes bientôt arrivés au terme de notre périple. Vingt et un kilomètres à parcourir seulement, si je puis dire, mais pas très facile car sur les sentiers les plus rocailleux qui soient depuis notre départ du Puy en Velay. Et pour couronner le tout, sous un soleil qui s'annonce de plomb ! Nous sommes tristes d'avoir à quitter le Stevenson et ces splendides Cévennes mais à la fois soulagés d'en terminer, car l'accumulation des kilomètres et ces inextricables " montagnes russes " commencent à avoir raison de nos " vieilles " jambes.

 

 Dany devant la statue de bronze en hommage aux Cévenols

 J'ai mal dormi, comme à chaque fois que nous terminons un voyage. Malheureux comme les pierres à l'idée de ne plus voir ces paysages, de ne plus étudier l'étape du lendemain en consultant mon topo-guide, je vis la fin de ce parcours comme s'il s'agissait d'une rupture, triste de finir la partie la plus espérée de mes congés. J'y ai tant pensé à cette randonnée ! Pendant une année au moins après notre premier tronçon ! Ce parcours a été si long à se dessiner ! A organiser comme je le souhaitai ! Puis ces six jours sont passés comme des météorites dans le ciel de nos vacances d'été!

Heureusement, je ne suis pas du genre à gamberger longtemps et mon spleen est vite oublié en ce matin radieux car la bonne humeur est de mise. Amed, un des plus agréables hôteliers qu'il nous a été donné de rencontrer, n'a pas son pareil, pour égayer ce début de journée. Joyeux, prévenant, toujours au " petit soin " pour ses clients, par sa gentillesse et ses plaisanteries Amed rend notre petit déjeuner puis notre départ du " Petit Calbertois " encore plus cocasse. C'est toujours avec le sourire qu'il délivre ses conseils :

 - Quand vous arriverez au Gardon, je vous conseille de marcher dans le lit de la rivière !

- Pourquoi, il est à sec ?

- Oui, presque entièrement, des randonneurs me l'on dit !

- Et vous, vous l'avez déjà emprunté ?

- Oh non, dit-il en riant, je suis trop fainéant pour faire ça, mais il me semble le connaître tant les marcheurs m'en parlent de ce gardon !

- Vous êtes sûr de vous ?

- Oh, il est méfiant le monsieur ! dit-il, toujours avec le sourire.

- Oh non, ce n'est pas de vous que je me méfie, mais plutôt de moi, car j'ai tendance à être trop téméraire et je m'égare souvent !

- Non, vous verrez, il n'y aura pas de problème et vous serez beaucoup mieux que sur la route goudronnée !

- Merci, ok on va le faire !

J'ai d'autant plus envie de le faire, que Stevenson avait lui-même emprunté le lit asséché du Gardon en guise d'itinéraire.

 

Ravitaillement et visite à Saint-Germain de Calberte

Nous saluons et remercions Amed une dernière fois, puis avec le " groupe des profs ", nous quittons le " Petit Calbertois ". Dans ce groupe, Dany s'est fait une bonne copine en la personne de Josée, pendant que je découvre en la personne de Michel, un homme beaucoup plus sympathique que je l'avais imaginé lors de notre première rencontre !

Après quatre kilomètres tout en descente à travers un bois constitué essentiellement de châtaigniers, nous arrivons au hameau de Saint-Germain-de-Calberte. A l'hôtel, nous n'avons pas pris de paniers-repas pour midi. Aussi afin d'éviter de revivre la pénible journée d'hier, nous entrons dans la première superette et dans la première boulangerie venue. Pain de campagne, gâteaux, charcuterie régionale, fromages et fruits seront au menu de cette dernière journée.

Dany et moi, nous posons pour une photo devant la splendide statue de bronze glorifiant " Les Cévenols ". Elle symbolise " l'effort " des Cévenols dans la construction, avec un grand " C ", de leur région et représente un homme entrain de soulever une lourde lauze de schiste.

Encore quelques photos dans le village très animé, puis toujours associés à nos amis " les profs ", nous quittons cette bruyante civilisation.

   

Nous quittons Saint-Germain de Calberte à l'ombre d'ancestraux châtaigniers

Il est à peine 9h15, mais avec cette chaleur qui pointe déjà le bout de son nez, le chemin qui se faufile à l'ombre d'ancestraux et gigantesques châtaigniers est vraiment agréable.

Le GR.70 est bordé de terrasses où poussent les grands châtaigniers. Ces terrasses construites par assemblage et superposition de plaques de schiste sont appelées " bancels " ou " faïsses ". Ces murettes retiennent la terre et servent à cultiver, le châtaignier bien sûr, mais aussi de multiples et diverses cultures (vignes, arbres fruitiers, potagers, céréales et mûriers).

Ces étagements de terrasses sont bien mieux visibles l'hiver quand les grands châtaigniers (*) sont dépourvus de leur feuillage.

   

 Le Gr.70 continue au milieu du Gardon de Saint-Germain asséché

Les Faysses, les Moles, la Liquière, La Liquièrolle ce sont les noms de quelques lieux-dits que nous côtoyons sur le GR.70. Parfois, ces minuscules hameaux sont constitués de quelques bâtisses ou de quelques beaux mas occupés par d'heureux retraités comme résidences secondaires.

(*)Le châtaignier est l'arbre-roi des Cévennes. Appelé " arbre à pain ", il a tenu, une place prépondérante dans la vie cévenole. Grâce à lui, les Cévenols n'ont jamais connu la famine même en temps de guerre. Avec ses fruits, il fournissait la nourriture, avec son bois on fabriquait des meubles et des outils mais aussi, des ruches, des charpentes et des piquets pour les vignes. Riche en tanin, il contribua à l'éclosion de nombreuses fabriques. Les fruits, qu'on appelle " blanchettes ", ont longtemps servi de monnaie d'échange. Pour obtenir les blanchettes, les châtaignes étaient débarrassées de leur double peau par l'opération de pisage (on battait les sacs remplis de châtaignes sur un billot de bois), puis séchées dans les clèdes. La maladie de l'encre vers 1870 puis le chancre de l'écorce à partir de 1960 ont eu raison de son développement. Aujourd'hui, avec l'introduction d'espèces plus résistantes, le châtaignier retrouve peu à peu sa place d'antan.

Après moins de deux heures de marche, nous retrouvons l'asphalte sur la D.984 puis un pont à l'intersection de deux rivières, le Gardon de Saint-Germain et le Gardon de Saint-Martin. Après un rapide coup d'œil sur mon topo-guide, je constate que le GR.70 continue ainsi sur le goudron jusqu'à Saint-Etienne Vallée Française. Pas de doute, si nous voulons suivre les conseils d'Amed, c'est bien ici que nous devons gagner le lit de la rivière.

A cet endroit, l'accès au cours de la rivière est impossible et tout le monde tente, mais en vain, de trouver un sentier praticable pour rejoindre les berges. De mon côté, je rebrousse chemin car plus haut, j'ai remarqué une large piste qui parait longer la ruisseau sur sa rive gauche. Au bout de dix minutes, j'ai trouvé un accès mais j'ai perdu Dany et mes compagnons de voyage. Malgré mes appels, personne ne m'entend. Je rebrousse chemin et je finis par percevoir les appels de Dany qui s'égosille angoissée par ma disparition.

  

 Nous traversons le paisible village de Saint-Etienne Vallée Française

On se retrouve, mais nous avons perdu les " profs " qui, en désespoir de trouver un accès, ont poursuivi sur le tarmac. Nous voilà au milieu de la rivière complètement asséchée. Quelques flaques, par ci, par là, alimentées par un mince filet d'eau, dans lesquelles grouillent des bancs de poissons complètement apeurés par leur triste sort et voués à une mort certaine s'il ne pleut pas rapidement. Parfois, quelques nappes d'eau plus larges sont occupées par des baigneurs ou des couples de nudistes à la recherche d'un coin frais où isolé. Sur les gros galets, où nos chevilles ont la fâcheuse tendance à se tordre, notre avancée est peu évidente. Vers midi, nous stoppons près d'une petite poche d'eau claire pour déjeuner. Effarouchés par notre présence, les quelques poissons prisonniers disparaissent en se réfugiant sous les pierres.

Pendant que Dany déballe le casse-croûte des sacs, je me déshabille, non pas pour une baignade, impossible dans ce trou d'eau mais pour une simple immersion. Je ne m'explique pas cette attirance pour l'eau. Besoin de cette source de vie ? Besoin de purification ? Régénérescence ? On pourrait philosopher longtemps sur le sujet, mais franchement je ne sais pas ! Mais en y réfléchissant, je m'aperçois que depuis notre départ du Puy, j'ai eu envie de me baigner dans toutes les rivières de notre parcours. Impossible sur le Stevenson, j'aurai bien aimé me baigner dans les " sept veines " ; l'Allier, le Tarn, le Lot, l'Ardèche, l'Hérault, la Cèze et le Gardon ; ces sept cours d'eau cévenols, qui dans la bouche de Jules César, auraient donné naissance au nom Cévennes. Mais, j'ai été tout de même attiré par la Loire à Goudet, par le Lot au Bleymard, par le Tarn à Florac, et je me suis baigné dans l'Allier à la Bastide, dans la Mimente à Saint-Julien d'Arpaon et maintenant dans le Gardon.

A l'intersection du ruisseau de la Combe, nous quittons le lit de la rivière et nous retrouvons le GR.70. Il laisse le hameau de Meyran sur la droite et la D.984 sur la gauche, puis monte vers la partie la plus ancienne de Saint-Etienne Vallée Française. Aucune âme qui vive. Le village semble endormi ou déserté de toute population malgré des tréteaux et des lampions sur la place principale qui laissent présager de festivités passées ou à venir. Pour se souvenir, nous immortalisons notre passage sur quelques photos et nous quittons rapidement le bourg, d'abord sur la D.984 puis à travers un bois de mûriers (*) et de châtaigniers et enfin dans la garrigue en direction du pont du Martinet.

   

 Vue de Saint-Etienne Vallée Française et dernier bain au pont du Martinet

(*) Pendant longtemps, les Cévennes ont été le berceau français de la soie. Cultivés dans les mûriers, les vers à soie en tissant leur cocon fournissaient la matière première, source de richesse pour la région. On appelait d'ailleurs le mûrier, " l'arbre d'or ". Cette ressource fut largement créatrice d'emplois dans les " magnaneries " et les filatures. Vers 1853, la pébrine, une maladie décima les élevages et la période de déclin de cette culture commença, malgré les recherches puis les découvertes de Pasteur en la matière. Finalement cette activité finit par disparaître avec l'arrivée massive des textiles synthétiques.

 

 Après Martinet, le sentier s'élève au dessus du gardon de Sainte-Croix

Quand nous arrivons au pied du pont, cette irrésistible envie de " piquer une tête " me reprend. Il faut préciser qu'il fait très chaud et qu'à cet endroit, une longue, profonde et translucide poche d'eau n'attend que moi. Après une bonne heure à nager et à plonger dans ce Gardon de Sainte-Croix, pendant que Dany prend un bain de soleil, nous sommes forcément frais et d'attaque pour gravir la dernière côte du Stevenson. Mais quelle côte ! De Martinet, altitude 240 mètres, jusqu'au Col Saint-Pierre altitude 600 mètres, soit 360 mètres de dénivelé sur une distance d'un peu plus d'un kilomètre !

  

 Nous marchons sur un sentier très escarpé, dallé d'or et d'argent

Le sentier démarre en lacets, puis devient rectiligne. A cet endroit, le chemin arpente de vastes plaques de schistes dorées ou argentées. C'est vraiment fantastique car avec le soleil au zénith nous avons l'impression de marcher sur un chemin dallé d'or et d'argent. C'et aspect luisant et mordoré est donné au schiste par les divers minerais et les oxydes qui sont amenés à le composer tels le pyrite, le mica, l'aluminium, le silicium, le quartz, etc.….

  

 Au col Saint-Pierre, puis dans la longue descente vers Saint-Jean du Gard

Après une exténuante montée d'une heure et demi, à cause de la forte chaleur, nous arrivons sur une large piste forestière, qui par de longs lacets, finit enfin par déboucher sur la D.9 appelée Corniches des Cévennes. A cet endroit, nous reconnaissons les lieux pour y être passés avec le taxi de Transbagages le premier jour.

Quelques décamètres sur le bitume et nous arrivons au Col Saint-Pierre où nous retrouvons le GR.70 qui descend dans un épaisse garrigue parfumée.

Dans cette végétation dense, nous commençons à retrouver les principales plantes méditerranéennes auxquelles nous sommes habitués : chèvrefeuille, thym, romarin, fragon, ciste, arbousier, chêne kermès, myrte enfin toutes les espèces calcifuges grâce auxquelles la garrigue peut reverdir après un incendie.

  

 Dans la garrigue méditerranéenne, puis au lieu-dit l'Affenadou

Vers 15h30 après le lieu-dit l'Affenadou, nous retrouvons une route goudronnée qui surplombe la vaste vallée du Gardon de Saint-Jean. Nous stoppons pour notre dernière " pause-café ". Cappuccino, fruits, biscuits, c'est pratiquement sans un mot échangé que nous prenons ce dernier en-cas.

Tristesse d'en finir, accumulation de fatigue, nous n'avons pas besoin de parler pour goûter une dernière fois à cet instant magique. Puis nous reprenons notre marche et avec elle, le plaisir de découvrir réapparaît et les échanges verbaux ressurgissent. Nous croisons quelques jeunes en quête d'un raccourci pouvant les amener au Col Saint-Pierre, puis nous traversons le hameau abandonné du Pied de Côte où nous retrouvons la D.907 et une bruyante civilisation trop longuement délaissée.

  

 Nous longeons le Gardon et approchons de Saint-Jean du Gard

Nous partons en direction de Saint-Jean du Gard que nous devinons au loin.

Le GR.70 suit parallèlement la D.907 et le Gardon puis au bout de deux kilomètres, par un passage à gué bétonné, nous basculons sur l'autre rive beaucoup plus paisible. Sur cette berge, pas de voiture et nous prenons le temps de regarder les canards, les ibis et les cormorans qui s'ébattent dans la rivière.

Le Pont Vieux apparaît et nous savons que l'arrivée est maintenant toute proche. Un deuxième pont que nous empruntons et sur l'autre berge, nous entrons de pleins pieds dans un Saint-Jean du Gard très agité. Fête foraine, parties de pétanques acharnées, terrasses bondées, rues animées. Quel contraste avec notre paisible GR et les 6 jours passés dans cette quasi sérénité !

Nous retrouvons l'hôtel Oronge, son prévenant patron, nos bagages et notre voiture en parfait état de marche.

  

  Devant l'hôtel Oronge à Saint-Jean du Gard où Stevenson a séjourné

Visite de la ville, achat de quelques souvenirs, un dernier apéro avec nos amis " les profs ", un excellent repas, l'aventure se termine bien mais avec tout de même et comme à chaque fois, cette impression d'inachevé.

Mais comme le dit de manière si poétique et si bien Anne le Maître dans son excellent ouvrage aux merveilleuses aquarelles " Sur les pas de Robert Louis Stevenson " :

-Le but une fois atteint se révèle souvent un peu pauvre, dépouillé qu'il se trouve des parures de l'espoir et des ors de l'attente. Il ne faut pas lui en vouloir. C'est à lui que l'on doit le voyage : sans lui, nous serions restés chez nous, étrangers et sédentaires aux yeux des autres vagabonds. Saint-Jean du Gard ou Samarkand, Compostelle ou Tombouctou… Tant il est vrai que toute ville est un port, et le monde un océan qui reste à parcourir.

Et tout voyageur un Ulysse.

-Peut-être faut-il précisément cela ; ce flou, cette béance, pour que " se fasse " le voyage dans le mystère de la mémoire. Pour que, dans le vide creusé par les désordres du changement, il prenne lentement les couleurs dont il restera paré à jamais.

   

  Notre chambre à l'hôtel Oronge à Saint-Jean du Gard

Pour Dany et moi, pas de doute, ce Stevenson restera à jamais gravé dans nos souvenirs…… Des souvenirs chargés de plaisir et d'émotion avec dans nos yeux, de paysages en couleurs…, et d'inextricables montagnes bleues…..!

 

Bibliographie :

Les livres à lire absolument avant, pendant ou après ce magnifique voyage:

  -Le Chemin de Stevenson- Topo-Guide GR.70.Parc National des Cévennes. Le Puy/Le Monastier/St-Jean-du Gard/Alès. Edité par la FFRP - Fédération Française de la Randonnée Pédestre et Chamina - Association pour le Développement du Tourisme et des Loisirs de Randonnée.

 

-Voyage avec un âne dans les Cévennes de Robert-Louis Stevenson- Editions GF Flammarion.

 

-Journal de route en Cévennes de Robert-Louis Stevenson-Editions Privat-Club Cévenol.

 

-Sur les pas de Robert-Louis Stevenson-Un voyage de Velay en Cévennes de Anne Le Maître- Editions du Rouergue.

 

Les principaux sites Internet :

Il existe de nombreux sites Internet sur le GR.70 Chemin de Stevenson. Je ne peux pas les citer tous. En voici, quelques uns que je considère comme les plus documentés ou les plus beaux. Le mien n'ayant qu'un seul but : "Vous donnez l'envie de marcher du Puy en Velay jusqu'à Saint-Jean du Gard".

- http://www.chemin-stevenson.org/ : Site Internet de l'Association sur le Chemin de Robert Louis Stevenson.

- http://www.gr70-stevenson.com/ : Site Internet regroupant une foule d'informations sur le GR.70 ainsi que de multiples témoignages et des liens utiles vers d'autres sites.

- http://lmdesert.club.fr/cevennes/index.htm : Magnifique site sur le Stevenson de Chasseradès à Saint-Jean du Gard avec des photos superbes qui nous ont donné envie parcourir ce deuxième tronçon.

- http://www.lapelerine.com/ : site Internet de l'organisateur de notre voyage. L'organisation a été dans l'ensemble parfaite, les prestataires choisis sont de vrais professionnels. Seul bémol, quelques "couacs" avec la société TransBagages dont la note pourrait être : "Peut mieux faire!".

- http://www.camisards.net/ : Magnifique site consacré aux Camisards. A compulser sans modération pour mieux comprendre l'histoire de cette magnifique région

- http://www.lozere-gite.com/ : Excellent site du Refuge de Moure au Cheylard l'Evêque avec de nombreux liens sur le GR.70 et vers pleins de sites très intéressants (Bête du Gévaudan, tourisme en Lozère, Cévennes, etc.…)

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